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Katorga

04.01.2015

Jean-Michel Archambault nous propose ici une version revisitée de N’accusez pas le ciel, en le rendant plus moderne, l’oeuvre en question datant de 1964. Alexeï est donc dans une prison particulière, avec une mémoire amputée du crime qu’il a commis et veuf depuis que sa femme est morte. Le récit est donc celui d’un homme qui va “craquer” et refuser de continuer à vivre sans connaître les raisons de son enfermement et le but recherché par leur geôlier.

Rapidement, nous allons comprendre comme notre chercheur que le but de leur recherche de la vérité que nous allons suivre, avec une forme de résistance de la part de certains des détenus. L’explication est longue à venir mais savamment amenée. Le chemin suivi par les protagonistes est cohérent et le monde que nous allons découvrir au fur et à mesure inquiétant…

Je n’ai pas trop compris la raison pour laquelle l’action se passe dans un environnement russe, mais je suppose que c’est en rapport avec l’oeuvre de référence. D’ailleurs, puisque nous parlons de référence, j’ai apprécié le petit clin d’oeil à Perry Rhodan qui s’est glissé dans les pages ,

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