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Zone Rouge (Planète Centrale 2)

29.09.2020

Chère Yaël,
Alors voilà, pour commencer, quelques réflexions après une première lecture… Pour ce que j’ai pu ressentir de toi, je me doutais bien que ton roman serait intéressant. D’une perfectionniste, on n’attend pas du médiocre. Mais là, j’ai découvert une œuvre magnifique, avec certains passages que je qualifierai de sublimes. Je commence une seconde lecture, car je suis certain d’être passé à côté de certaines choses, tant est dense ton roman. Certains passages m’ont fait pleurer d’émotion. Par exemple, sur la planête sans nom, les larmes d’Aya qui génèrent une fleur. C’est de la poésie à l’état pur, mais cela va au-delà, il y a tant de symboles. Mais il y a bien d’autres perles. Rien que le nom du vaisseau, Ennéade, qui est un clin d’œil à Virgile. On trouve de tout dans ton roman, tu nous balades dans le suspens, dans le burlesque, dans la psychologie de la solitude, dans les beautés de l’âme humaine autant que dans les abjections dont elle est capable, sur un rythme effréné. Du grand art, vraiment ! Je te félicite et te remercie.
Yaakov Rotil

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